bleues..
mes premières chaussettes étaient d'un joli bleu ciel tout mimi
(et paf, ça fait des chocapics)
réflexion actuelle :
quand je suis seul dans la nature, entre deux services, je cogites à toutes ces soirées qui ne sont plus que souvenirs, une vie sacrifiée sur l'autel du fric et des études qu'il va payer (si jamais je suis assez malin pour ne pas me planter au concours), les copains qui appellent de temps en temps pour m'expliquer qu'ils se font une soirée glandouille pépère avec thé chaud et crêpes,
parler de tout et de rien jusqu'à 4 heures du mat
alors que je lutte pour ne pas péter un cable et me montrer malpoli voire violent envers la paire d'imbus et de parvenus qui me sert d'autorité professionnelle, passant son temps à m'insulter et à me placarder dans le dos toute la misère du monde, c'est à dire leurs profits (3 mois de vacances par an, mais ils ne gagnent pas encore assez)
et me voilà de retour chez moi, deux jours de congé par semaine, mais pas la moindre motivation pour en profiter, que des corvées, du temps calculé à la minute, des rendez-vous.
Je crois retrouver ma liberté une journée, chaque fois que je rentre chez moi, mais chaque fois, désillusion.
vidage de sac off
PS : vrai que la sncf c'est pas spécialement fiable. mais ça ne m'empêche pas de me taper de vieux trips avec les contrôleurs XD
_________________
La mort vient flotter au dessus de moi
Et murmure au creux de mon oreille
Avec des mots que je ne comprends pas
La promesse de douleurs sans pareille